Catherine Legrand, 52 ans, enseignante à Lille, se souvient de sa douleur comme si c’était hier.
Chaque pas donnait l’impression de marcher sur du verre brisé.
Avant d’entrer dans sa classe, elle restait assise dans sa voiture à pleurer, se préparant mentalement à une nouvelle journée de souffrance.
Le coupable ? La fasciite plantaire.
Pendant plus de 12 ans, elle a supporté inflammation, raideurs du talon et brûlures dans la voûte plantaire et la cheville.
Elle a raté les matchs de tennis de son fils…
a dû s’asseoir pendant ses cours…
et dépendait de son mari pour monter les escaliers.